Atelier de sensibilisation sur la réglementation semencière du Burundi

ATELIER DE SENSIBILISATION SUR LA REGLEMENTATION SEMENCIERE DU BURUNDI 

Une bonne semence est la base de la production agricole

L’Assistant du Ministre de l’Agriculture et de l’Elevage Madame Jacqueline NDAYIHANZAMASO a procédé ce 30 mars 2016, en province Kayanza, à l’ouverture d’un atelier de sensibilisation sur la réglementation de la loi semencière du Burundi.

Cet atelier  ouvert sous le thème : «  Le respect de la réglementation semencière est la base de la production des semences de bonne qualité » a vu la participation des administratifs, des intervenants du secteur semencier au Burundi ainsi que des Cadres du Ministère de l’Agriculture et de l’Elevage.

L’Assistant du Ministre  prononçant son discours d’ouverture et les participants écoutant attentivement

Dans son discours d’ouverture, l’Assistant du Ministre a rappelé que la disponibilisation des semences de qualité et en quantité suffisante est l’une des préoccupations du Ministère de l’Agriculture et de l’Elevage. Elle a indiqué que l’utilisation de la bonne semence est la base d’une augmentation de la production agricole.

Elle leur a fait savoir que c’est dans ce cadre que  le Ministère de l’Agriculture et de l’Elevage a entrepris depuis 2012 des actions visant l’amélioration du secteur semencier pour une augmentation de la production agricole. Parmi les grandes réalisations, elle est revenue dans son discours sur la mise en place des lois et textes d’application ainsi que la création de cinq zones de production des semences dont la zone Est, Nord, Centre, Sud et Zone Ouest.

Elle a terminé son allocution en interpellant les participants à suivre les différentes  présentations qui étaient axées sur les textes d’application de la loi semencière, la procédure de certification des semences, activités semencières en cours d’exécution par les différents intervenants du secteur semencier, le système de précommande, les conditions d’importation des semences, les variétés des semences existantes  au Burundi et les zones d’adaptabilité ainsi que l’évaluation de la mise en œuvre des recommandations formulées lors de l’atelier des intervenants du secteur semencier tenu au mois de mars 2015.

Enfin, l’Assistant du Ministre a remercié au nom du Gouvernement du Burundi tous les partenaires qui appuient  dans le domaine de l’agriculture et de l’élevage ainsi que l’IFDC pour l’organisation de cet important atelier.

Lors des échanges, des recommandations ont été formulées pour une amélioration nette du circuit de production des semences.

Signalons que cet atelier qui a duré deux jours a été clôturé en date du 31 mars 2016 par le  Directeur Général de l’Agriculture, Monsieur SINDAYIHEBURA Salvator. Dans son discours, il  a interpellé les participants de travailler en synergie,  de relayer le message et d’inclure dans les réunions tenues par les administratifs ce nouveau volet de respect de loi semencière.

                                                                          

Atelier de synthèse des ateliers régionaux sur le Protocole de Lutte antiérosive et l’intensification agricole basée sur la régionalisation des cultures

Atelier de synthèse des ateliers régionaux sur le Protocole de Lutte antiérosive et l’intensification agricole basée sur la régionalisation des cultures

Ouverture de l’atelier par Monsieur le Ministre Dr Déo-Guide RUREMA (au milieu)

Dans le cadre de la mise en œuvre du Protocole de lutte antiérosive et la note sur l’intensification agricole basée sur la régionalisation des cultures, des ateliers régionaux ont été organisés pour sensibiliser la population. Ce vendredi 13 mai 2016, un atelier synthèse a eu lieu en province Kayanza. Dans son allocution, le Secrétaire Permanent du Conseil National de sécurité a indiqué que les ateliers régionaux ont été un succès car la plupart des burundais ont compris que la lutte contre l’insécurité alimentaire et la pauvreté est possible dans notre pays. Il a ajouté qu’il ne peut y avoir de développement dans un pays sans développer le secteur agricole d’autant plus qu’il fait vivre plus de 90% de la population burundaise. Il a continué en disant que l’art.138 de la constitution du Burundi précise que les Gouverneurs sont responsables de tous les programmes de développement exécutés dans leur province. Il a terminé en précisant que le Secrétariat Permanent du Conseil National de Sécurité va continuer à appuyer dans ce programme de protection de sol et d’augmentation de la production ainsi que dans tous les programmes de développement du secteur agricole et élevage car le développement durable dans notre pays est basé sur ce secteur.

Dans son discours de circonstance, le Ministre de l’Agriculture et de l’Elevage Dr Déo-Guide RUREMA a fait savoir qu’ on enregistre plus de 100 tonnes de terres perdues par ha et par an dans le Mumirwa, plus de 18 tonnes par ha et par an dans le Buyogoma et plus de 4 tonnes par ha et par an dans les plateaux centraux. Ces pertes de terres qui entraînent aussi la matière organique et les nutriments ont des conséquences néfastes sur la production agricole. Pour ces raisons, le Gouvernement du Burundi, à travers le Ministère de l’Agriculture et de l’Elevage, a élaboré un protocole de lutte antiérosive et une politique d’intensification agricole basée sur la régionalisation des cultures compte tenue des différentes zones agro-écologiques. Ainsi, collaboration avec le Secrétariat Permanent du Conseil National de Sécurité, le Ministère en charge de l’Environnement ainsi que le Ministère de l’Intérieur et de la Formation Patriotique le Ministère de l’Agriculture et de l’Elevage vient d’animer quatre ateliers régionaux de sensibilisation des parties prenantes sur la lutte antiérosive et l’intensification agricole. Il a indiqué que l’objet de cet atelier était  de réfléchir ensemble sur l’élaboration d’une feuille de route de mise en œuvre des recommandations formulées lors des quatre ateliers régionaux ; se convenir sur le calendrier de suivi-évaluation des travaux de lutte antiérosive et enfin rappeler le rôle des administratifs des entités déconcentrés et décentralisées ainsi que les cadres et techniciens du Ministère de l’agriculture et de l’Elevage dans la mise en œuvre du protocole de lutte antiérosive et l’intensification agricole. Le Ministre a terminé en leur demandant de créer un partenariat très fort de tous les acteurs et à tous les niveaux et de travailler main dans la main en vue d’éviter la dispersion des efforts et des ressources.

Après le suivi des présentations, échanges et discussions, les participants se sont convenus sur la feuille de route et un calendrier d’évaluation. Etaient invités dans cet atelier les Gouverneurs des provinces ainsi que les hauts cadres du Ministère de l’Agriculture et de l’Elevage. 

Atelier de validation du Plan d’Action National de contrôle de la chenille légionnaire d’automne

Depuis 2016, le Burundi fait l’objet d’attaques par un nouvel organisme nuisible appelé chenille légionnaire d’automne « Spodopterafrugiperda ». Cette chenille polyphage cause des dégâts énormes principalement sur les cultures du maïs et sorgho presque dans tout le pays à des incidences variables selon les provinces. D’autant plus que le maïs est cultivé au cours des 3 saisons successives, ceci laisse comprendre pourquoi ladite chenille continue à proliférer d’une façon spectaculaire.

« Dans un pays connaissant des périodes de l’année à sécurité alimentaire précaire suite aux aléas climatiques et des conditions socioéconomiques en cours, des pertes de production induites par le nouveau ravageur pourraient augmenter drastiquement le nombre de personnes en insécurité alimentaire aiguë particulièrement dans les zones ayant le maïs, le sorgho, le riz et le blé comme composantes principales de leurs moyens d’existence » a fait savoir Monsieur l’Assistant du Ministre de l’Environnement, de l’Agriculture et de l’Elevage Monsieur Diomède NDAYIRUKIYE lors de l’ouverture d’un atelier de validation du Plan d’Action National de contrôle de la chenille légionnaire d’automne, ce jeudi 07 juin 2018 à la Détente de Bujumbura.

Il a indiqué que le document validé par tous les intervenants dans le secteur agricole en général et dans la filière maïs en particuliers s’articule sur quatre composantes à savoir la (1)Coordination, (2) Communication, sensibilisation, renforcement des capacités et recherche, (3) suivi et évaluation des pertes et de l’impact sur la sécurité alimentaire et les moyens d’existence ainsi que (4)le contrôle intégré et durable basé sur le dépistage, la surveillance et l’alerte précoce et qu’il va permettre aux différentes parties prenantes de conjuguer leurs efforts pour arriver aux résultats positifs conduisant à freiner la pullulation de la chenille.

Il a terminé en demandant aux uns et aux autres une meilleure remise à niveau de leurs interventions sur la gestion et contrôle de la chenille dans notre pays afin d’adopter un mécanisme coordonné, fiable et efficace contre ce ravageur.


 

"Promouvoir l'intensification agricole basée sur la régionalisation des cultures pour une sécurité durable et la lutte contre la malnutrition."

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