DON DE RIZ DU JAPON : Barrage de Kajeke prioritaire

5.716,08 T de riz d’une valeur équivalente à 450.000.000 Yens soit plus de 7 milliard de francs burundais ont été octroyés par la République du Japon au Burundi. C’était ce Mardi 19 février 2019 que le Ministre de l’Environnement, de l’Agriculture et de l’Elevage, Dr Déo Guide RUREMA a procédé à la réception définitive de ce don donné par le Japon via son ambassadeur au Burundi, MIYASHITA Takayuki.

 

Dans son discours de remerciement, le Ministre a indiqué que le  Gouvernement du Burundi apprécie à sa juste valeur les liens d’amitié  qui se concrétisent par les appuis en aides déjà accordés  au pays. Cette quantité de riz sera  vendue et l’argent récolté servira  dans la mise en œuvre de certains projets en rapport avec la sécurité alimentaire a-t-il ajouté. Le barrage de Kajeke qui compte irriguer plus de 3000 ha de champs sera une des priorités parmi les projets envisagés. En échange, le Ministre de l’Environnement, de l’Agriculture et de l’Elevage a présenté à l’Ambassadeur Takayuki des cadeaux en guise de remerciement.

 

 

 

POINT DE PRESSE EN RAPPORT A LA CAMPAGNE SYLVICOLE 2018-2019 ET AUX POINTS DE VENTES DES PRODUITS PHYTOSANITAIRES ET PHARMACIES VETERINAIRES

Le programme « EWE BURUNDI URAMBAYE » un succès inattendu et les propriétaires de point de vente des produits vétérinaires et phytosanitaires sont mises en garde, cela est ressorti dans un point de presse animé ce mardi 7 mai 2019 par le Ministre de l’Environnement, de l’Agriculture et de l’Elevage.

Il a indiqué que pour la campagne sylvicole 2018-2019, le programme « EWE BURUNDI URAMBAYE » avait prévu de produire 3 000 000 de plants mais il a été constaté qu’on a produit et planté au niveau national et avec le concours d’autres partenaires et privés dans le secteur de l’environnement, 51.921.465 plants dont 30.349.790 agroforestiers, 19.330.805 forestiers et 2.240.870 fruitiers.

Comme ces efforts sont louables, il demande à tous ces intervenants de travailler en synergie pour assurer continuellement l’entretien et la protection de ces arbres contre toute forme de destruction (feux de brousse, déracinement, animaux ravageurs, etc.). Il leur demande aussi de produire, non seulement des plants autochtones et agroforestiers qui vont être utilisés pour remplacer les essences forestières absorbant beaucoup d’eau dessouchées dans la bande de protection des bas-fonds et des marais (15m) ainsi que dans les périmètres de protection des sources d’eau, mais aussi, des plants nécessaires pour la restauration des paysages.

    

Cadres du Ministère de l’Environnement, de l’Agriculture et de l’Elevage et journalistes participants au point de presse

Il exhorte la population de répondre massivement aux travaux de protection de l’environnement organisés tous les jeudis par le Gouvernement afin de contribuer à la gestion durable des sols et à l’assainissement des milieux en préservant et en restaurant les paysages au niveau national en vue d’augmenter les revenus de la population, assurer la sécurité alimentaire des communautés et faire face aux chocs de changements climatiques.

Pour le cas des points de vente des produits phytosanitaires et pharmacies vétérinaires, il a d’abord rappelé que l’usage des produits phytosanitaires et des produits vétérinaires de qualité sont d’une grande importance dans l’augmentation de la production agricole et contribue énormément dans l’amélioration de la sécurité alimentaire et dans l’augmentation des revenus mais comme il a été constaté que les ouvertures des points de ventes des produits phytosanitaires et semences maraîchères ainsi que les pharmacies vétérinaires ont été entachés d’irrégularités. C’est ainsi que le Ministère de l’Environnement, de l’Agriculture et de l’Elevage a recommandé aux services techniques de faire des investigations sur l’état des lieux de ce commerce suite aux irrégularités constatées dans certaines points de ventes des produits phytosanitaires et semences maraîchères ainsi que les pharmacies vétérinaires ont été entachés.

Cette enquête a révélé que sur 343 pharmacies vétérinaires, seules 66 sont agrées et sur 114 points ventes des produits phytosanitaires, seuls 7 sont agrées.  

Le Ministre appelle les promoteurs des points de vente des produits phytosanitaires et des semences maraîchères ainsi que des pharmacies vétérinaires, de se conformer aux normes et exigences en la matière dans un délai ne dépassant pas un mois à partir de ce jour du 7 mai 2019, au-delà, de cette période, des mesures seront prises en leur endroit conformément à la loi en la matière

26ème Réunion du Conseil des Ministres de l’Initiative du Bassin du Nil

En date du 13 août 2018 à Bujumbura, Son Excellence Monsieur le Deuxième Vice-Président de la République du Burundi BUTORE Joseph a procédé à l’ouverture de la 26ème Réunion du Conseil des Ministres de l’Initiative du bassin du Nil composé par le Burundi, la République Démocratique du Congo, l’Egypte, l’Ethiopie, le Kenya, l’Ouganda, le Soudan du Sud, le Soudan, le Rwanda et la Tanzanie.

Dans son mot d’accueil, Monsieur le Ministre de l’Environnement, de l’Agriculture et de l’Elevage Dr Déo –Guide RUREMA a indiqué que le Burundi a encore des opportunités pour le développement du secteur de l’eau tout et que la solidarité et la confiance sont les piliers du développement durable dans ce secteur en général et dans le bassin du Nil en particulier.

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Mot d'accueil par le Ministre de l'Environnement,de l'Agriculture et de l'Elevage

Dans son discours de circonstance, S.E Monsieur le Deuxième Vice-Président de la République du Burundi a fait savoir que c’est un honneur pour le Pays d’accueillir les représentants des Pays frères de la région et toute la délégation étrangère, tenant à cœur la fraternité distinguée au sein du Bassin du Nil.

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Discours de circonstance par le 2ème Vice Président de la République.

Cette Haute autorité a indiqué que l’eau est, pour aujourd’hui et demain, considérée comme une force motrice de développement socio-économique des peuples du Bassin du Nil en général, et celui du Burundi en particulier. Il leur a informé de la vision du Burundi en cette matière à l’horizon 2025 qui est : «Etat où l’eau est disponible en quantité et en qualité suffisantes pour répondre aux besoins des générations actuelles et futures, et utilisées de manière efficiente et équitable pour un développement socio-économique durable sans compromettre l’Environnement».

Il a continué en disant que le Burundi, comme d’autres pays, est soumis aux effets de changement climatique dont les pluies torrentielles, les températures extrêmes qui se traduisent par l’aggravation de l’aridité, la réduction significative des principales zones humides, le tarissement de plusieurs rivières et lacs ainsi que la recrudescence des maladies liées à la contamination de l’eau et à l’intoxication de l’air. Pour ce faire, il a interpelé tous les Etats membres d’agir ensembles afin de trouver des solutions à ces différents défis observés, qui les empêchent à atteindre l’objectif fixé, celui d’amener lesPaysriverainsdufleuveàtravaillerensemble, pour développer lesressources duBassinduNilauprofitdetous, à travers la vision commune qui est de «Parvenir à un développementsocio-économique durablegrâceàl’utilisationéquitabledesressourcescommunesen eauduBassinduNiletauxavantagesquiendécoulent».

Pour terminer, SE Monsieur le Deuxième Vice-Président de la République a terminé son allocution en leur demandant de rester solidaires au sein de l’organisation, de renforcer le dialogue pour résoudre ensemble les questions qui hantent la communauté, ce qui permettra de maximiser plus d’avantages dans la bonne gestion des ressources en eau, et ainsi parvenir au développementharmonieuxdesressourceseneaux de notre Bassin.

Signalons que cette réunion a été précédée par une réunion technique des membres de l’équipe technique de l’IBN qui a duré deux jours, du 11 au 12 août 2018 à Bujumbura dans le but de préparer la 26ème réunion du Conseil des Ministres.

A l’issu de cette réunion du conseil des Ministre tenue annuellement, des recommandations ont été formulées entre autres : la mobilisation des financements pour mettre en œuvre le plan stratégique de développement sur 10 ans, le programme d’action de l’Initiative du Bassin du Nil sur Cinq ans, le rassemblement au maximum possible de citoyens du Bassin du Nil autour des activités porteuses et durables, le payement des arriérés des cotisations annuelles et l’organisation du sommet des chefs d’Etats. 

Notons que parmi les Dix Pays qui font partie de l’Initiative du Bassin du Nil le Rwanda et le Kenya n’ont pas répondu à l’invitation et que l’Ouganda, l’Ethiopie et le Soudan du Sud ont été représentés par les Ministres ayant l’Environnement dans leurs attributions. D’autres Pays se sont faits représentés.

La Présidence du Conseil des Ministres de l’Initiative du Bassin du Nil a été donné au Burundi à travers le Ministère de l’Environnement, de l’Agriculture et de l’Elevage tandis que l’Exécutif a été donné au Sud Soudan.

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Dr. Déo-Guide RUREMA élu Président du conseil des Ministres de l'IBN


 

"Promouvoir l'intensification agricole basée sur la régionalisation des cultures pour une sécurité durable et la lutte contre la malnutrition."

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